OPIUM
Laurent Jourquin (BE)
Flavia Martin (AR)

Vernissage le jeudi 11 septembre 2008 de 18h à 21h
Opening on Thursday 11th September, 2008 from 6pm to 9 pm

Exposition du 11 septembre au 13 septembre, 2008
Exhibition : September 11 - september 13, 2008

Flavia Martin

Les peintures de Flavia Martin sont inspirées d’un parcours tourmenté entre son adolescence et aujourd’hui. La jeune femme, d’une sensibilité à fleur de peau, restitue avec une fougue, empreinte d’une infinie douceur et d’une pointe d’onirisme, sa vie quotidienne et son environnement proche.

Flavia Martin's paintings are inspired by the tormented path she took from her teen age up to this day. The young woman, who's sensitive to the edge, renders her daily life and her close surrounding with a strength which is combined with an infinite softness and a slight touch of fantasizing.

Laurent Jourquin

Avec ses sculptures low cost en carton, il renoue avec son style nomade et désinvolte. Egal à lui même, c‘est avec cynisme, qu’il commémore les attentats du 11 septembre.

« Spiderman », « Et Paf le chien», sculptures.

Il ébranle le sens commun, en fustigeant les mythes contemporains, érigés comme de nouveaux référents, pour en révéler l’inconsistance et faire vaciller nos convictions.

La divinité, unanimement attribuée à Spiderman, est démantelée, alors que celui-ci s’écrase au sol toutes tripes répandues. Sa chute mortelle augure l’échec de l’identification au super héros et d’une certaine manière du phantasme de l’immortalité. Vénéré pour son invulnérabilité le super héros est destitué à l’instar de nos dogmes.

With his cheap sculptures made of cardboard, Laurent Jourquin is going back to his nomadic and casual style. Such as he is, he's commemorating the attacks of September, 11th with nothing but cynicism.

"Spiderman", "And Bam the dog", sculptures.

While flaying contemporary legends, which everyone should now be compared with, he makes common sense loses its balance, so as to tell its inconsistency and make our convictions sway.

Everybody has been attributing a divinity to Spiderman. It is dismantled, right when he crashes onto on the floor, spilling out his guts. His deadly fall is the beginning of the failure of both the identification to the super hero, and, in a way, of our dreams of immortality. Revered for his invulnerability, the super hero is deposed, and so is our dogma.

Lucille Peget

OPIUM
Laurent Jourquin (BE)
Flavia Martin (AR)

Vernissage le jeudi 11 septembre 2008 de 18h à 21h
Opening on Thursday 11th September, 2008 from 6pm to 9 pm

Exposition du 11 septembre au 13 septembre, 2008
Exhibition : September 11 - september 13, 2008

Flavia Martin

Les peintures de Flavia Martin sont inspirées d’un parcours tourmenté entre son adolescence et aujourd’hui. La jeune femme, d’une sensibilité à fleur de peau, restitue avec une fougue, empreinte d’une infinie douceur et d’une pointe d’onirisme, sa vie quotidienne et son environnement proche.

Flavia Martin's paintings are inspired by the tormented path she took from her teen age up to this day. The young woman, who's sensitive to the edge, renders her daily life and her close surrounding with a strength which is combined with an infinite softness and a slight touch of fantasizing.

Laurent Jourquin

Avec ses sculptures low cost en carton, il renoue avec son style nomade et désinvolte. Egal à lui même, c‘est avec cynisme, qu’il commémore les attentats du 11 septembre.

« Spiderman », « Et Paf le chien», sculptures.

Il ébranle le sens commun, en fustigeant les mythes contemporains, érigés comme de nouveaux référents, pour en révéler l’inconsistance et faire vaciller nos convictions.

La divinité, unanimement attribuée à Spiderman, est démantelée, alors que celui-ci s’écrase au sol toutes tripes répandues. Sa chute mortelle augure l’échec de l’identification au super héros et d’une certaine manière du phantasme de l’immortalité. Vénéré pour son invulnérabilité le super héros est destitué à l’instar de nos dogmes.

With his cheap sculptures made of cardboard, Laurent Jourquin is going back to his nomadic and casual style. Such as he is, he's commemorating the attacks of September, 11th with nothing but cynicism.

"Spiderman", "And Bam the dog", sculptures.

While flaying contemporary legends, which everyone should now be compared with, he makes common sense loses its balance, so as to tell its inconsistency and make our convictions sway.

Everybody has been attributing a divinity to Spiderman. It is dismantled, right when he crashes onto on the floor, spilling out his guts. His deadly fall is the beginning of the failure of both the identification to the super hero, and, in a way, of our dreams of immortality. Revered for his invulnerability, the super hero is deposed, and so is our dogma.

Lucille Peget